Et puis sinon il y a ce bus avec toujours ces meme gens. Il y ce trajet interminable et cette sensation de n'avoir plus rien pour s'accrocher. Il y a cette classe de trente-cinq qui n'arrive pas à se décoincer. Il y a ce trou. Il y a les journées interminables toutes plus longues les unes que les autres. Se chercher et puis errer errer errer. Telle une étangère. Et si on revenait en arrière ? On ne serait jamais partis on ne se serait jamais quitter. On ne serait plus jamais seuls. Livré à soi-même.
